lundi 9 novembre 2015

La vocation économique de la région à la lumière de la loi organique relative aux régions




"La vocation économique de la région à la lumière de la loi organique relative aux régions" est le titre de mon article publié au numéro spécial de la somptueuse et célèbre Revue Marocaine d’Audit et de Développement (REMA) numéro 43.
Il s'agit du thème de ma Communication au XVIème Colloque International organisé par la Revue Marocaine d’Audit et de Développement (REMA), le Centre International des études Stratégiques et de Gouvernance Globale (Global Governance Center), l’Université Mohammed V-Rabat, l’Institut des Études Africaines en partenariat avec la Fondation Allemande Hanns Seidel, l’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique (ARGA), l’Institut Mandela, et l’AMLOG sur la « Gouvernance et systèmes de contrôle supérieur des finances publiques en Afrique : Défis et enjeux » à Rabat le 25 et 26 mars 2016.

samedi 11 juillet 2015

Comment rédiger un article scientifique ?


Étape 1 : définissez un objectif
Quelle idée voulez-vous transmettre dans votre article ?
Limitez-vous à un angle ou à un point précis. Si le sujet est trop vaste, écrivez plutôt une série d’articles, qui traitent chacun d’un aspect différent.
Le contenu de chacun de vos articles doit résoudre un problème vécu par vos visiteurs. Mettez-vous à leur place, et demandez-vous : “qu’est-ce qu’il y a d’intéressant pour moi dans cet article, concrètement ?”.
J’ai pour habitude de choisir un titre avant de commencer la rédaction d’un article. L’objectif, c’est de canaliser mon écriture autour d’un sujet précis. De me forcer à ne pas m’en éloigner.

Étape 2 : créez une structure
Avant de commencer à écrire, définissez un plan. Ce n’est pas très compliqué : il suffit de lister les points essentiels que vous allez développer.
Si vous utilisez des sous-titres, il suffit de les rédiger maintenant. Avant de vous plonger dans l’écriture de l’article.
L’introduction peut soit définir votre sujet (quoi, qui, quand, où, pourquoi ?), soit faire revivre le problème auquel vous allez apporter des solutions (“Vous avez passé des nuits blanches à essayer de faire fonctionner votre routeur… ?”), soit surprendre, interroger, ou choquer.
Vous pouvez rédiger votre introduction une fois l’écriture achevée. L’avantage, c’est que vous aurez une vision globale de votre article.

Étape 3 : rédigez comme si vous parliez
Ernest Hemingway disait “Write drunk, edit sober”, soit “Ecrivez bourré, corrigez lucide”.
L’écriture suit le flux de votre pensée. Ecrivez rapidement, comme si vous parliez. Ne revenez pas sur les erreurs ni sur les formulations. Vous aurez tout le temps pour le faire après. Profitez de ce moment pour canaliser tous vos efforts sur la créativité.
Ne vous censurez pas. Si tel mot est mal écrit, telle phrase maladroite, continuez. N’interrompez pas le flux de vos idées. Ne revenez jamais en arrière.
N’oubliez pas de respirer. L’écriture est comme une conversation : elle vit. Variez les longueurs de phrases. Utilisez des exemples. Illustrez vos propos avec des expériences que vous avez vécues. Tout simplement, faites comme si vous parliez à un ami.

Étape 4 : relisez et corrigez
Une fois l’écriture achevée, vous pouvez changer d’état d’esprit. Le créatif que vous étiez lors de l’étape précédente devient un correcteur, strict et rigide.
Relisez votre texte plusieurs fois. Lorsqu’une phrase vous semble tordue, prononcez-là à voix haute. Si elle sonne mal, modifiez-là.
C’est une bonne idée de séparer de quelques heures l’écriture et la relecture. Voire de quelques jours. Ou encore, de relire dans un autre lieu. Vous découvrirez davantage d’erreurs ou de mauvaises formulations, parce que vous aurez pris du recul.
Un auteur dont j’ai oublié le nom conseillait de modifier la police de caractères et la couleur de fond de la page pour la relecture. J’ai essayé, et ça fonctionne. C’est une astuce simple qui permet de prendre un certain recul sur son texte, en le plaçant dans un autre contexte.